L’écrit, facteur inhibant de la réussite scolaire chez les apprenants des 7è et 8è EB en RD Congo
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.21929544Keywords:
Ecrit – Evaluation – Apprenants - RéussiteAbstract
Ecrire correctement dans les deux premières classes du secondaire est une problématique bien réelle dans le contexte du pluralisme RD congolais. Loin de nous l’idée, dans cette présente, d’interroger d’envisager les causes ou les pratiques enseignantes, les approches et stratégies méthodologiques privilégiées ; cet article interroge si cette difficulté influe sur la réussite des apprenants lors des évaluations à table.
Afin d’en élucider le problème, une enquête a été menée dans trois écoles de l’agglomération de Nkandu dans la Ville d’Inkisi, Province éducationnelle du Kongo central 3 en République démocratique du Congo où des copies d’examen de français, de géographie et d’histoire portant des notes d’échecs ont été enregistrées et examinées. L’analyse de ce corpus a révélé que certains apprenants en situation du bilinguisme ont la difficulté à rendre correctement la graphie d’un mot, ce qui est à l’origine de leur échec aux évaluations. Pour y remédier, nous encourageons la révision et/ou l’application des instructions et directives pédagogiques sur les évaluations en vue d’adapter la modalité des apprentissages, surtout du français, à celle des évaluations.
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