Effets dose–réponse et seuil optimal d’incorporation de la farine de larves de (Hermetia illucens L 1758) sur les performances zootechniques et l’efficacité alimentaire des poules pondeuses Lohmann Brown à Kinshasa
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.20626006Keywords:
Hermetia illucens, Poules pondeuses, Dose–réponse, Performance zootechnique, Efficacité alimentaire, Substitution protéique, Alimentation alternative, Aviculture durable, Lhoman Brown,République Démocratique du Congo, KinshasaAbstract
Cette étude évalue les effets de l’incorporation de la farine de larves de Hermetia illucens sur les performances zootechniques des poules pondeuses Lohmann Brown élevées à Kinshasa (République Démocratique du Congo). Dans un contexte marqué par la hausse des coûts des matières premières et la nécessité de développer des alternatives protéiques durables, un dispositif expérimental complètement randomisé a été mis en place, comprenant six niveaux d’incorporation (0 %, 10 %, 20 %, 30 %, 40 % et 50 %), avec quatre répétitions par traitement.
Les paramètres étudiés incluent le poids corporel, la consommation alimentaire, les refus, la production d’œufs, le poids des œufs ainsi que les indices zootechniques (indice de consommation, efficacité alimentaire et acceptabilité). Les données ont été analysées par ANOVA, suivie du test de Tukey, et complétées par une modélisation dose–réponse.
Les résultats révèlent un effet significatif des doses sur l’ensemble des variables étudiées (p < 0,05), avec une réponse de type quadratique. La production d’œufs (2,08 œufs), le poids des œufs (62 g) et l’efficacité alimentaire (0,31) atteignent leurs valeurs maximales à 20 % d’incorporation, tandis que l’indice de consommation est minimal à ce niveau. En revanche, des taux supérieurs à 30 % entraînent une diminution des performances, associée à une augmentation des refus alimentaires et une baisse de la consommation.
Ces résultats confirment l’existence d’un seuil optimal d’incorporation de la farine de Hermetia illucens autour de 20 %, conformément à la théorie de la réponse dose–effet et au principe de substitution partielle. L’utilisation de cette source protéique alternative apparaît comme une solution prometteuse pour améliorer la durabilité et la rentabilité de la production avicole en République Démocratique du Congo.
Downloads
Published
How to Cite
Issue
Section
License

This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International License.























