UNE VIE SOCIALE APPARENTE DANS L’Empire des ombres vivantes DE PIUS NGANDU NKASHAMA
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.18863171Keywords:
simples apparences – pouvoir inique – paix et liberté – réalité sociopolitique.Abstract
Dans une métaphore bien trouvée, le contenu de cette œuvre dramatique présente une société sui generis dont les habitants vivent à l’ombre comme des simples apparences représentées par les masques. Un pays dirigé par un pouvoir inique avec des dirigeants sans cœurs, imbus d’eux même comme, s’ils étaient le centre de gravitation de tout. Le peuple vivait comme oublié dans une forêt, sans guide. La seule chose qu’il savait faire c’est chanter sa misère et danser sans rechercher un quelconque bien-être. Il s’est résigné. C’est, en fait, la tragédie d’un peuple qui se laisse mater par des personnes qui ne le considèrent même pas. En réalité, ce dont ce peuple a grandement besoin c’est la paix, la liberté, telle que nous l’avons présenté dans le schéma actanciel. En véritable héroïne, Yimène, une jeune fille a su prendre les choses en main afin de mettre un terme à cette dictature. C’est la réalité socio politico économique de beaucoup de pays africains qui est peinte dans ce récit. Donc, c’est une interpellation aussi bien aux dirigeants qu’aux peuples africains. Le schéma actanciel ainsi que le carré sémiotique illustrent bien cette situation.
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